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Historique

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LIENS UTILES

 

Instagram :  Retrouvez ici les images issues des collections patrimoniales de la Bibliothèque municipale de Tours

 

 

Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux : La Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux (BVMM), élaborée par l’Institut de recherche et d’histoire des textes

(IRHT-CNRS), permet de consulter la reproduction d’une large sélection de manuscrits, du Moyen Âge au XVIe siècle, dont les enluminures des manuscrits de Tours ainsi que certaines de leurs reliures.

 

 

 

CCfr : à partir de ce lien vous pouvez accéder au Catalogue général des manuscrits des bibliothèques de France, à la base Patrimoine (qui contient une partie des fonds patrimoniaux des bibliothèques publiques françaises) et à la base PALME (catalogue des manuscrits littéraires français du 20e siècle). La Réserve des livres précieux de la bibliothèque ainsi que les ouvrages de l'Ancien Fonds (1940-1954)  y sont présents.

 

  

 

Bibliothèques virtuelles humanistes (Centre d'Etudes supérieures de la Renaissance de Tours) : plusieurs de nos ouvrages du 16e siècle issus principalement du fonds Marcel sont consultables sur cette base.



 

Edito mars- avril 2016

YVES BONNEFOY TRADUCTEUR DE WILLIAM SHAKESPEARE


   
Au lycée, l'élève Yves Bonnefoy traduit pour son plaisir quelques passages de Jules César. Cette rencontre avec l'écriture de William Shakespeare, avec ces personnages en lutte permanente entre ce que l'on attend d'eux et ce à quoi ils aspirent le touche : "Il me semblait que des frémissements secouaient ces pages de Jules César et plus encore d'Hamlet [...] signe que quelque chose se jouait là, qui n'était pas seulement le devenir d'une action ou les pensées ou les sentiments d'une personne [...] mais un évènement de bien plus profond dans l'être au monde et qui, comme tel, me concernait moi aussi, et directement."

 


     En 1955, Pierre-Jean Jouve présente Yves Bonnefoy à Pierre Leyris qui a pour projet une nouvelle publication des Oeuvres de Shakespeare pour le Club Français du Livre. Enthousiasmé par la traduction de Jules César que lui propose Yves Bonnefoy, Pierre Leyris lui confie Hamlet puis Henri IV, le Conte d'hiver, le Roi Lear, Roméo et Juliette, Macbeth etc.
    Parmi toutes les pièces qu'Yves Bonnefoy a traduites, Hamlet tient une place toute particulière : publiée pour la première fois en 1957 elle sera ensuite révisée plus de cinq fois en trente ans. Ses questionnements sur la figure d'Hamlet donneront naissance à de nombreux essais publiés en préface de ses traductions et en 2015 il lui consacre un ouvrage à part entière intitulé : L'Hésitation d'Hamlet et la décision de Shakespeare.

 

 Gravures de Zao Wou-ki pour l'illustration des Sonnets de Shakespeare par Yves Bonnefoy

 
   
Yves Bonnefoy est sensible en premier lieu à la poésie qui se dégage de l'oeuvre du barde de Stradford : plus que les situations et les émotions c'est la parole, les mots et les vers qui attirent l'auteur. Lorsqu'il commence à traduire Shakespeare pour Pierre Leyris Yves Bonnefoy constate : "Nous n'avons pas encore en France de traduction à la fois complète et hautement littéraire [...] où le lecteur puisse découvrir, au-delà du théâtre de Shakespeare, un peu de la substance de son admirable poésie". Sa démarche vise donc à engager un dialogue de poète à poète, pour faire entendre cette voix et ce rythme unique.
  La traduction implique la création d'une nouvelle oeuvre et cette dualité, Elke de Rijcke qui a étudié Yves Bonnefoy la synthétise ainsi : "Traduire, c'est remonter à l'acte poétique de l'autre – c'est la part de fidélité – et tenter cet acte à nouveau dans sa propre langue – c'est la part de création". Stéphanie Roesler complète cette pensée en ajoutant : "Yves Bonnefoy appartient à ces "traducteurs-créateurs" qui envisagent la traduction de façon très différente de celle des universitaires ; ils tentent d'accorder la visée poétique à la visée éthique du traduire tout en faisant dialoguer leur oeuvre d'écriture et leur oeuvre de traducteur."

 

Vénus et Adonis, traduction d'Yves Bonnefoy

 
   

Traduire oui mais sous quelle forme ? Shakespeare a rédigé ses pièces en vers, en utilisant le pentamètre iambique, mais celui-ci n'a pas d'équivalent dans la langue française. Yves Bonnefoy juge l'alexandrin trop rigide pour exprimer le rythme si particulier des vers shakespeariens et il porte donc son choix sur le vers libre de onze pieds, ce pentamètre de cinq ou six vers qui, dit-il, "boîte" et restitue donc au mieux "cette oscillation entre réel et idéal" que perçoit Yves Bonnefoy chez les personnages de Shakespeare.

  Parallèlement à l'oeuvre du dramaturge élisabéthain Yves Bonnefoy a aussi traduit sa poésie. Les Sonnets sont publiés pour la première fois en 1609, quelques décennies après leur rédaction qui se situe probablement dans les années 1590, tant l'influence de Pétrarque en vogue dans toute l'Europe à ce moment là y est flagrante.
S'il choisit les vers pour traduire les Sonnets, deux longs poèmes néanmoins seront écrits en prose : le Viol de Lucrèce et Vénus et Adonis, considérant que pour ceux-ci le rythme du vers n'est pas déterminant pour entendre la poésie de Shakespeare.

 

Hamlet, page de titre pour une nouvelle édition révisée de sa propre traduction, Yves Bonnefoy

 

"Shakespeare, qui compte pour moi depuis longtemps, à cause de la poésie – et à travers la traduction que j'en ai tentée, et ses problèmes – mais qui a tant de rapports aussi avec la peinture, et même avec l'art italien. Car il a composé son premier poème, Vénus et Adonis, dans l'esprit des "poesie" de même sujet que l'on doit à Titien puis à Véronèse. Après quoi, dans le Viol de Lucrèce, il invente à sa façon le clair-obscur de Caravage, qui mourra en 1610, l'année où lui-même cesse d'avoir une activité publique. Et partout dans son oeuvre on rencontre une réflexion sur l'art – art et nature, illusions induites par l'image – qui culmine avec le Conte d'hiver."
(Yves Bonnefoy : écrits sur l’art et livres avec des artistes)

 

Bibliographie sommaire des ouvrages consultés pour la rédaction de cet édito :

 

- Shakespeare : théâtre et poésie / Yves Bonnefoy (Paris : Gallimard, 2007)  

- Yves Bonnefoy et Hamlet : histoire d'une retraduction / Stéphanie Roesler (Paris : Classiques Garnier, 2016) 

- L'hésitation d'Hamlet et lé décision de Shakespeare / Yves Bonnefoy (Paris : Éditions du Seuil, 2015)
- La traduction et le devenir de la poétique chez Yves Bonnefoy / Elke de Rijcke (in Degrés, 26e année, n°76, 1998)



Yves Bonnefoy et Shakespeare

Les Poèmes
William Shakespeare

Roméo et Juliette
Roméo et Juliette
William Shakespeare

Macbeth
Macbeth
William Shakespeare

Hamlet
Hamlet
William Shakespeare

Le Roi Lear
Le Roi Lear
William Shakespeare

Comme il vous plaira
Comme il vous plaira
William Shakespeare

  

Printemps des Poètes 2017

YVES BONNEFOY. LE MUSEE IMAGINAIRE
4 mars – 15 mai 2017

Musée des Beaux-Arts de Tours


    Yves Bonnefoy, né à Tours en 1923, est l’auteur d’ouvrages de poésie, d’études critiques d'artistes et de traductions dont l'oeuvre de Shakespeare.    
    La Ville de Tours souhaite rendre un hommage particulier à ce grand écrivain disparu en juillet dernier à l'occasion de ce Printemps des Poètes 2017.

    La collaboration entre la Bibliothèque municipale et le Musée des Beaux-arts s'articule entre la présentation de livres d'artistes et un parcours dans les collections du Musée autour d'Andrea Mantegna, Francesco Cairo, Zao Wou-ki et Geneviève Asse.

    Les livres exposés ici proviennent de la Bibliothèque municipale de Tours.  Créé en 1976, le fonds Yves Bonnefoy s’est considérablement accru grâce à la grande générosité toujours renouvelée du poète.

    Durant plus de 50 ans, ces livres de dialogue ont célèbré l'amitié d'Yves Bonnefoy pour des artistes aux sensibilités très différentes : Joan Miró, Pierre Alechinsky, Antoni Tàpiès, Zao Wou-ki, George Nama, Alexandre Hollan, Gérard Titus-Carmel, Masafumi Yamamoto, Paula Rego.

    La genèse de ces ouvrages uniques célébrant les liens entre poésie et peinture est ainsi évoquée par Yves Bonnefoy :

    "Sympathie, estime réciproque, connivence sur le chemin dont ni l'un ni l'autre ne savent où il mène : amitié, autrement dit, et il est donc naturel que dans cette nouvelle époque du livre ce soit dans le rapport amical que le projet d'en faire de nouveaux prenne forme [...].
    Pour ma part, tous les livres que j'ai faits avec des peintres sont nés de cette relation d'amitié, qui sans doute a eu pour cause première mon intérêt souvent profond pour un oeuvre, mais n'a dû d'exister vraiment qu'à mon attrait pour des façons d'être qui sont de l'existence ordinaire, et en un sens rendent l'admiration inactuelle, dans la suite des jours : elle va de soi, on y pense plus."

Quelques livres avec des peintres
in : "Yves Bonnefoy, art and poetry"
Exhibition at the French cultural services, New York, september 22 - october 20, 1995

 



Yves Bonnefoy et la traduction

Hamlet
William Shakespeare

La Communauté des traducteurs
Yves Bonnefoy

Yves Bonnefoy dans la fabrique de la traduction
Yves Bonnefoy dans la fabrique de la traduction
Giovanni Dotoli

Shakespeare : théâtre et poésie
Yves Bonnefoy

L'hésitation d'Hamlet et la décision de Shakespeare
L'hésitation d'Hamlet et la décision de Shakespeare
Yves Bonnefoy

Yves Bonnefoy et "Hamlet"
Yves Bonnefoy et "Hamlet"
Stéphanie Roesler

  

Quand nos Trésors voyagent

Le Musée des Antiquités de Rouen propose actuellement jusqu'au 19 mars une exposition intitulée « Trésors enluminés de Normandie, une (re)découverte ».

Le public  peut découvrir les  grandes évolutions stylistiques de l’enluminure, de la simple somptuosité de la lettre ornée à la véritable peinture de manuscrit, ainsi que les  différents usages du livre et de l’illustration.

 

Un manuscrit de la Bibliothèque de Tours figure parmi les trésors exposés à cette occasion : le Décret de Gratien (un texte de droit canonique), manuscrit parisien du XIIIe siècle enluminé par le fameux Maître Honoré, et mis en valeur au XIXe siècle par le grand érudit normand Léopold Delisle.

 

 

Cliquez sur l'image pour l'afficher dans une nouvelle fenêtre

Cliquez sur le lien pour accéder au site de l'exposition

 

 

 



2016 - Acquisitions patrimoniales

 

Quand le Patrimoine s’enrichit :

un an d’acquisitions de livres anciens 

 

 

   Chaque année, les collections patrimoniales de la Bibliothèque s’enrichissent de documents anciens achetés avec les crédits municipaux ou grâce au mécénat de l’association des Amis de la Bibliothèque et du Musée.

En 2016, 15 éditions antérieures à la Révolution française ont ainsi pu être achetées, quand deux livres des XVIe et XVIIe siècles ont été offerts par les Amis de la Bibliothèque et du Musée.


 

   Tous ces documents possèdent un point commun : leur rapport avec Tours ou la Touraine, à travers leur auteur, le thème abordé, le lieu d’édition, ou encore l’histoire même du document.


Cliquez sur les images pour les afficher en plus grand.


 

Le droit et la législation 

 

   Le livre le plus ancien acquis en 2016 est un coutumier édité sous François Ier. Il nous livre le texte des coutumes observées en Berry, en Orléanais et en Touraine, à une époque où la législation royale ne constitue pas, loin s’en faut, la seule source du droit (Paris : Audoin Petit, 1547).


 

 

   Le droit et la législation sont également représentés par un recueil des délibérations tenues par les Etats-généraux, publié en 1651, alors que le pouvoir royal est menacé par la Fronde nobiliaire et parlementaire. Ce recueil, qui milite pour une monarchie contrôlée par une assemblée représentative, s’attache tout particulièrement aux états-généraux tenus à Tours en 1484 et à Blois en 1573 (Paris : Toussaint Quinet, 1651).


 

 

   En 1688, Pierre Gripon publie une courte Déclaration du Roy portant sur les greniers à sel. Cette très rare impression tourangelle témoigne du travail d’un imprimeur-libraire calviniste, converti au catholicisme à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, en 1685.


 

 

 

La religion chrétienne 

 

   La religion chrétienne occupe une place importante dans l’histoire de la Touraine depuis la fin de l’empire romain, et cette place se retrouve dans les acquisitions effectuées en 2016.

 

   Connu pour ses traductions d’Aristote, l’humaniste et philologue Joachim Périon (vers 1498 - 1559), natif de Cormery, traduit en latin les œuvres d’un théologien grec de l’Antiquité tardive, connu sous le nom du pseudo – Denys l’Aréopagite (Lyon : Guillaume Rouillé, 1572).


 

 

   Au siècle suivant, les célèbres imprimeurs hollandais Elzevier publient une édition des œuvres complètes de Sulpice Sévère, qui manquait dans nos collections (Leyde : Bonaventure et Abraham Elzevier, 1643). Rappelons-nous que Sulpice Sévère est à l’origine de l’extraordinaire succès du culte de saint Martin en France et dans le monde chrétien.


 

 

   Louis Forget (Tours, 1578 – 1658), conseiller et aumônier du roi, chanoine et chancelier de l'église cathédrale de Tours, nous livre quant à lui un portait du souverain chrétien idéal dans son Monarque sainct et glorieux ou les Vertus et les triomphes de sainct Louis (Tours : Jacques Poinsot, 1645).


 

 

   A la même époque, François de Roye, professeur de droit d’Angers, s’intéresse au très controversé Bérenger de Tours (Tours, 998 – 1088), chanoine d’Angers, dont la doctrine eucharistique a été condamnée pour hérésie (Angers : Pierre Avril, 1656).


 

 

   Au XVIIIe siècle, l’archevêque de Tours Louis-Jacques Chapt de Rastignac (1684-1750) condamne dans ses Mandements les théories développées par le père jésuite Jean Pichon (1683-1751) dans son ouvrage L'Esprit de Jésus-Christ sur la communion fréquente (Paris : G. Desprez et P.-G. Cavelier, 1747).


 

 

 

L’histoire et les voyages

 

   « Père de l’histoire de France », Grégoire de Tours (538-594) est aussi le premier homme de lettres tourangeau dont nous conservons les œuvres.

   Au XVIIe siècle, un autre tourangeau célèbre, Michel de Marolles (Genillé, 1600 – Paris, 1681), propose une traduction de son Histoire des Francs que la Bibliothèque ne conservait pas (Paris : Frédéric Léonard, 1668). L’acquisition effectuée en 2016 nous permet de combler cette lacune !


 

 

   A l’automne du Moyen Age, le roi Louis XI a marqué la ville de Tours d’une autre manière, lui qui aimait tant résider dans son château du Plessis. Sous Louis XIV, l’historiographe Antoine Varillas, historien des rois de France, lui consacre une monographie détaillée (Paris Claude Barbin 1689). Un bel exemplaire aux armes de la ville d’Arras  été acquis grâce à la générosité des Amis de la Bibliothèque et du Musée.


 

 

   Originaire de la Touraine, le moine capucin Justinien de Tours alias Michel Fébure, réside longtemps au Moyen-Orient, alors sous domination ottomane.

   Dans son Théâtre de la Turquie, il se propose d'établir le tableau de la décadence de l'empire turc, qu'il qualifie de « Babylone de confusion » (Paris : Edme Couterot, 1682).


 

 

 

La littérature  

 

   Le Tourangeau Gabriel Chapuys est sans doute le premier traducteur français à avoir pu vivre de sa plume. Poursuivant leur œuvre de mécénat, les Amis de la Bibliothèque et du Musée nous ont offert une édition de sa traduction du roman pastoral castillan « La Diane » de Georges de Montemayor (1520-1561), imprimée à Tours chez Claude Montroeil en 1592.


 

 

   Natif de Touraine, Brodeau de Moncharville (mort en 1702) était conseiller honoraire de la grande chambre du Parlement de Paris et inspecteur général des fortifications.

Ses Jeux d'esprit et de mémoire, prétendument imprimés à Cologne en 1694, ont sans doute été imprimés à Tours.


 

 

   Native de Tours, ancienne maîtresse de Louis XIV devenue carmélite en 1674, Louise de La Vallière échangea une correspondance avec le maréchal de Bellefond. Cinquante de ces lettres, précédées  d'une très sérieuse biographie de Louise de La Vallière, ont été publiées dès le XVIIIe siècle (Paris : Antoine Boudet, 1767). Un exemplaire de cette édition figure désormais dans nos collections.


 

 

 

Les techniques

 

   Un exemplaire du Traité des horloges élémentaires de Domenico Martinelli traduit par Jacques Ozanam (Paris : Jean Jombert, 1694) intéresse l’histoire culturelle de Tours. Il a en effet appartenu, comme en témoigne son ex-libris armorié, à un membre de la célèbre famille Papion de Tours.


 

   Issu d’une famille d’orfèvres calvinistes originaire de Preuilly-sur-Claise, Louis Dutens (Tours, 1730 – Londres, 1812) s’installe en Angleterre où il s’exerce à la philologie, la numismatique aussi bien qu’à la diplomatie. S'appuyant notamment sur son expérience personnelle, son traité Des Pierres précieuses et des pierres fines, avec les moyens de les connaitre et de les évaluer propose la nomenclature la plus complète et précise de son temps sur les pierres rares et précieuses (Paris : Didot et De Bure, 1776).

 



Localisation des images postées sur Instagram

Le compte Instagram que la Bibliothèque municipale de Tours ( https://www.instagram.com/bibtours_patrimoine ) a ouvert pour mettre à l'honneur ses collections patrimoniales a un an depuis peu.

Environ 200 photographies, gravures, dessins qu'il est possible maintenant de retrouver par localisation sur le site uMap.

Si vous souhaitez voir une vue ancienne de la cathédrale Saint-Gatien, de la ville de Loches ou même de la baie de La Havane c'est en cliquant sur le lien ci-dessous que vous pourrez continuer votre exploration :

uMap Patrimoine & Touraine - Val de Loire