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Super livre. Tellement bien que je vais l'acheter.
Vanessa
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Un livre pour comprendre l'horreur froide du nazisme, écrit très sombrement.
Guy
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Un très beau livre de guerre, mais aussi un livre d'amours.
Guy
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A regarder
Maurane
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« Dans nos familles il y a eu tellement de morts qu'on ne les compte pas. On compte nos survivants. » A l'automne 2021, Thomas Zribi, journaliste, a pu accompagner pendant 10 jours Alain et Dafroza Gauthier au Rwanda. Ils suivent la piste de plusieurs hommes soupçonnés d'avoir participé au génocide des Tutsi et réfugiés en France. « Rwanda, à la poursuite des génocidaires » raconte le travail d'enquête de ce couple franco-rwandais qui traque depuis plus de 20 ans les personnes soupçonnées d'avoir participé au génocide des Tutsi réfugiées en France. La famille de Dafroza a été décimée en 1994 alors qu'elle vivait en France avec son mari et ses enfants. Le couple a rapidement réalisé que des tueurs avaient trouvé refuge en France et a décidé de tout faire pour que justice soit rendue. Plusieurs fois par an, Alain et Dafroza se rendent au Rwanda pour récolter preuves et témoignages auprès des rescapés. Mais les obstacles sont nombreux : lenteur de la justice, hésitations politiques, menaces, épuisement. Alors que l'on estime qu'entre 200 et 400 génocidaires présumés vivraient sur notre sol, la France refuse de les extrader vers le Rwanda tout en mettant des années, parfois des dizaines d'années, à les juger elle-même. Cette docu-BD permet, à travers leur histoire, de comprendre la préparation du génocide, son déroulé et sa mise en place. En 1994, 1,2 millions de Tutsi sont massacrés par les Hutu en à peine 100 jours. On apprend le rôle joué par les colons européens qui ont introduit au Rwanda la notion de « race ». Après s'être appuyés sur l'aristocratie tutsi, les belges - et l'Eglise - soutiennent les Hutu qui prennent le pouvoir. Dès 1959, les massacres commencent. Des centaines de milliers de Tutsi fuient vers les pays voisins. On assiste à l'enchaînement des événements qui ont conduit à l'arrivée au pouvoir des Hutu les plus extrémistes qui déclenchent le génocide le 7 avril 1994. On apprend le rôle joué par la France qui a soutenu le régime hutu, allant jusqu'à lui fournir des armes alors que plusieurs massacres de Tutsi ont déjà eu lieu. La France a envoyé des soldats dans le cadre de l'Opération Turquoise en juin 1994, ce qui aurait permis la fuite des tueurs. Cet ouvrage, très documenté et magnifiquement illustré, est un livre puissant qui redonne un visage, une histoire aux victimes du génocide. Il participe au devoir de mémoire. La persévérance et le courage de Dafroza et Alain Gauthier forcent l'admiration. Lecture indispensable.
Aurélie
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Magnifique saga pour certains, beaucoup de poncifs pour d,autres.
Guy
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Je suis passionnée par la Seconde Guerre Mondiale et en particulier par l'Histoire de la Résistance. Plusieurs BD sont sorties à l'occasion de l'entrée de Missak et Mélinée Manouchian au Panthéon. J'ai lu celle-ci car c'est celle qui a été achetée par la bibliothèque. Je connaissais déjà l'histoire du groupe Manouchian. D'où mon effroi quand j'ai lu en 4ème de couverture : "Les 23 hommes qui ont été fusillés le 21 février 1944". Entre ça et le poème de Louis Aragon qui parle de "vingt et trois", ça prête à confusion et c'est bien normal. Donc 22 hommes (et non 23) ont été fusillés le 21 février 1944 au Mont Valérien. Le 23è membre du groupe Manouchian, la seule femme, Olga (ou Golda) Bancic, n'a pas été fusillée avec ses compagnons. Les allemands n'exécutant pas de femmes sur le sol français, elle a été déportée en Allemagne, emprisonnée, à nouveau jugée et condamnée à mort, et guillotinée le 10 mai 1944 à Stuttgart. Il y a bien un autre homme qui a été fusillé, Joseph Epstein, le chef militaire des FTP-MOI à Paris, mais il ne fait pas partie du groupe des 23 et il a été jugé lors d'un autre procès et fusillé le 11 avril 1944 au Mont Valérien. Lors du procès des 23 membres du groupe Manouchian, il y avait une 24è personne, Gustave Migatulski, qui ne fait pas partie du groupe des 23. C'est le seul qui n'a pas été condamné à la peine de mort car il n'a été reconnu coupable "que" de vol à main armée sans motif «terroriste» avéré (il a été remis aux autorités françaises pour être jugé dans un autre cadre). Dans le cahier historique à la fin de la BD, Thomas Fontaine, Docteur en histoire, Directeur des projets du Musée de la Résistance nationale, parle bien de 22 fusillés ("5 groupes de 4 et 1 de 2"). Voilà. A part ça, la BD est intéressante. Je regrette juste le catalogue rébarbatif d'attentats et les portraits pleine page des résistants qui coupent le fil de la narration. Ces portraits sont très bien mais ils auraient été mieux en fin de BD, pas en plein milieu. Et le cahier historique à la fin est très bien.
Aurélie
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Rapidement lassant, et bien peu credible.
Guy
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Des thémes rabachés, un roman écrit pour une futuresérie sans grand intéret.
Guy
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Malheureusement sans sous titre...
Guy
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Une froide description d'un racisme ordinaire, dans un livre de science fiction.
Guy
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Un livre particulier: d'une part une famille exemplaire, mais qui sortira des régles qui nous permettent de rester civilisés, d'autre part des personnages ignobles. La scene de la page 70 ne peut laisser indifférend . Et il est difficille de ne pas devenir végétarien dans cette froide description de la vie quotidienne d'un abatoir.
Guy
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Le 16 septembre 2022, en Iran, Mahsa Amini, étudiante de 22 ans, meurt sous les coups de la police des mœurs, quelques jours après avoir été arrêtée pour un voile mal ajusté. L’annonce de son décès soulève une vague de protestations sans précédent dans tout le pays.  « Femme, Vie, Liberté », cri de ralliement des contestataires, est le titre de ce roman graphique dans lequel Sophie de Sivry, fondatrice des Editions L’Iconoclaste, et son amie Marjane Satrapi, autrice et réalisatrice franco-iranienne, rendent hommage à la jeunesse iranienne. Marjane Satrapi a fait appel à 17 dessinateurs (iraniens, européens, américains) pour illustrer les textes de trois experts : le politologue iranien Farid Vahid, le grand reporter français Jean-Pierre Perrin et l’historien irano-américain Abbas Milani. Marjane Satrapi a quant à elle fait quelques dessins, la couverture et quelques textes. La première partie « Les évènements » raconte comment l'assassinat de Mahsa Amini a donné naissance au mouvement, comment est né le slogan « Femme, Vie, Liberté », comment la chanson « Barâyeh » du jeune chanteur iranien Shervin Hajipour est devenue l'hymne des contestataires, et retrace les différents épisodes marquants du soulèvement. La deuxième partie « Un peu d'histoire » donne des points de repère afin de mieux appréhender la complexité de la situation iranienne (histoire, politique, société). La dernière partie « Un régime de fer… Un peuple qui résiste » raconte la résistance du peuple depuis le début du régime des Mollahs, synonyme de corruption, d’oppression et de répression.  L’ouvrage se termine sur ces mots de Marjane Satrapi :  « Mais ce régime va tomber. Le prochain soulèvement leur sera fatal. Ils ont fêté leurs 45 ans, ils n'iront pas jusqu'à 50. Il y a des choses qu'on ne peut pas arrêter. Comme une avalanche. » Un livre collectif riche, puissant, qui permet de mieux comprendre les événements et la société iranienne. Lecture indispensable !
Aurélie
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j'adior  
Lilas
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Très belle découverte. J'ai appris sur les comportements des chats et ai pu mettre en application un des conseils qui a été concluant. Convient autant pour s'informer sur les chats d'intérieur et d'extérieur, avec ou sans troubles comportementaux. J'aurais cependant aimé en apprendre davantage et que certains passages soient plus approfondis.
Vanessa
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La partie consacrée au yoga est peu présente dans ce livre. Il aborde 70% de sorcière pour 30% de Yoga. Et pour approfondir la partie Yoga on est renvoyé vers un site web anglais. Étant intéressée principalement par le yoga ce livre n'était pas pour moi.
Vanessa
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Un peu lacrymogéne, mais un bel hommage aux femmes britanniques durant la seconde guerre mondiale
Guy
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Luce Ania et Julie sont mes danseuse préféré
Lilas
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super ouvrage
Sophie
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J'ai découvert ce livre et cet auteur dans l'émission "28" sur Arte. J'étais ravie de voir que je pouvais l'emprunter et avais hâte de le lire. Le sujet du roman avait beaucoup de potentiel (post-apocalyptique + lignée de femmes) mais j'ai été finalement déçue par cette lecture. Tout d'abord, le livre est parsemé de fautes, ce qui a perturbé ma lecture. Y a-t-il eu une relecture sérieuse ? Je trouve l'idée de changer de narrateur•rice(s) et de temporalité pour chaque chapitre très intéressante (j'adore B. Werber pour cela) mais j'ai eu beaucoup de mal à suivre dans ce livre. On perd facilement le fil. D'ailleurs, beaucoup de questions restent sans réponse. Des périodes de temps, où les personnages évoluent, passées à la trappe, ou encore des personnages secondaires présentés dans un chapitre mais qu'on ne revoit plus ensuite.  Enfin, la fin me semble bâclée. On dirait que l'auteur n'a pas été jusqu'au bout de son histoire, comme s'il n'avait pas eu le temps de finir. Pas beaucoup de profondeur dans ce roman en fin de compte...  Je m'attendais à mieux. Pour celles et ceux qui seraient intéressés par quelque chose de plus qualitatif sur le même thème, je recommande "Viendra le temps du feu" 
Aurore