Avis des lecteurs
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C'est un magnifique voyage que nous offre ici Jean-Philippe de Tonnac. Un voyage que j'ai vécu comme un passage, une traversée vers une autre rive. Celle où l'on arrive pour rencontrer les témoignages des femmes guérisseuses via la belle mise en mots de l'auteur, qui lui même témoigne précisément des soins qu'il a reçus d'elles. Un beau partage !
C'est un magnifique voyage que nous offre ici Jean-Philippe de Tonnac. Un voyage que j'ai vécu comme un passage, une traversée vers une autre rive. Celle où l'on arrive pour rencontrer les témoignages des femmes guérisseuses via la belle mise en mots de l'auteur, qui lui même témoigne précisément des soins qu'il a reçus d'elles. Un beau partage !
Ahmed
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L’un des livres que j’aime relire régulièrement Un voyage intérieur extérieur écris comme toujours avec une très belle plume
L’un des livres que j’aime relire régulièrement Un voyage intérieur extérieur écris comme toujours avec une très belle plume
Mathilde
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Plus je lis des livres de témoignages romancés ou non sur les violences sexuelles faites aux femmes, plus les portraits de ces hommes "célèbres" et "talentueux" se superposent pour n'en former qu'un : celui d'un prédateur violent, violeur, tueur de vie, soumettant la femme devenue objet à son inhumanité d'homme. Ces hommes de renom, écrivains, réalisateurs, célébrés pour leurs talents, ont souvent présenté les - la plupart du temps très jeunes - femmes qui les accompagnaient et généralement vivaient avec eux, comme étant des muses, des inspiratrices. Quelle indécence ! Merci à Anouk Grinberg pour ce témoignage difficile et pour ce combat livré pour elle et pour toutes les femmes. Lecture à transmettre.
Plus je lis des livres de témoignages romancés ou non sur les violences sexuelles faites aux femmes, plus les portraits de ces hommes "célèbres" et "talentueux" se superposent pour n'en former qu'un : celui d'un prédateur violent, violeur, tueur de vie, soumettant la femme devenue objet à son inhumanité d'homme. Ces hommes de renom, écrivains, réalisateurs, célébrés pour leurs talents, ont souvent présenté les - la plupart du temps très jeunes - femmes qui les accompagnaient et généralement vivaient avec eux, comme étant des muses, des inspiratrices. Quelle indécence ! Merci à Anouk Grinberg pour ce témoignage difficile et pour ce combat livré pour elle et pour toutes les femmes. Lecture à transmettre.
Ahmed
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Jamais je n'ai autant apprécié la digression ! Dans ce récit historique, Eric Vuillard s'éloigne à maintes reprises de ce qui se déroule dans l'instant, pour tirer, tout en finesse et subtilité, le portrait d'un des multiples et tristes personnages qui allaient permettre à l'Allemagne nazie de déployer son immonde dessein. Il y a longtemps j'ai lu sur cette période qui a précédé l'Anschluss, j'en ai retenu l'essentiel, mais ici, dans ce que je lisais, c'est comme si j''assistais à une autopsie qui me permettait d'e mieux comprendre le déroulé. Ce récit est d'une richesse inouïe, tant par la qualité de l'écriture que par la réflexion qu'il impose. Incontournable lecture !
Jamais je n'ai autant apprécié la digression ! Dans ce récit historique, Eric Vuillard s'éloigne à maintes reprises de ce qui se déroule dans l'instant, pour tirer, tout en finesse et subtilité, le portrait d'un des multiples et tristes personnages qui allaient permettre à l'Allemagne nazie de déployer son immonde dessein. Il y a longtemps j'ai lu sur cette période qui a précédé l'Anschluss, j'en ai retenu l'essentiel, mais ici, dans ce que je lisais, c'est comme si j''assistais à une autopsie qui me permettait d'e mieux comprendre le déroulé. Ce récit est d'une richesse inouïe, tant par la qualité de l'écriture que par la réflexion qu'il impose. Incontournable lecture !
Ahmed
Avis des lecteurs
Les purées de phrases de ce livre telles des images fortes, qui pratiquement à tout bout de "champ", durant ma lecture cinglaient et explosaient dans mon imaginaire pour mieux s'imprimer derrière mes yeux et donner à l'univers de cette histoire une réalité tout en relief, m'ont énormément plu. Un grand prix de littérature policière 2025 amplement mérité. Je me suis régalé. Au-delà de l'intrigue et de son dénouement qui en progressant dans la lecture semblent indubitablement liés, on ne sait comment, ni pourquoi, au personnage central qu'est Marguerite, petite fille rejetée et malmenée de toute part, l'écriture du roman se déploie comme dans un documentaire de la série belge "Strip tease" où la caméra se déplace sans voix off, pour saisir au plus près l'ambiance d'un quotidien âpre dans un coin de campagne isolé de tout.
Les purées de phrases de ce livre telles des images fortes, qui pratiquement à tout bout de "champ", durant ma lecture cinglaient et explosaient dans mon imaginaire pour mieux s'imprimer derrière mes yeux et donner à l'univers de cette histoire une réalité tout en relief, m'ont énormément plu. Un grand prix de littérature policière 2025 amplement mérité. Je me suis régalé. Au-delà de l'intrigue et de son dénouement qui en progressant dans la lecture semblent indubitablement liés, on ne sait comment, ni pourquoi, au personnage central qu'est Marguerite, petite fille rejetée et malmenée de toute part, l'écriture du roman se déploie comme dans un documentaire de la série belge "Strip tease" où la caméra se déplace sans voix off, pour saisir au plus près l'ambiance d'un quotidien âpre dans un coin de campagne isolé de tout.
Ahmed
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Ce livre est un témoignage puissant et nécessaire et terrifiant sur les violences faites aux femmes, sur les féminicides, sur ce que les hommes sont en capacité de leur faire subir. L'écriture de Natacha Appanah se révèle à nouveau (j'ai énormément apprécié Tropique de la violence) tellement expressive et équilibrée pour nommer l'indicible, qu'il ne me semble pas avoir lu un livre mais de l'avoir écouté. Les nombreux livres récents sur le même sujet, plus celui-ci, que j'ai dévorés, renforcent en moi ce sentiment qu'il est vraiment urgent d'éveiller à la recherche d'un rapport d'égalité entre les femmes et les hommes, sans opposer systématiquement le féminisme au masculinisme que l'on devrait plutôt nommé virilisme. Lecture indispensable.
Ce livre est un témoignage puissant et nécessaire et terrifiant sur les violences faites aux femmes, sur les féminicides, sur ce que les hommes sont en capacité de leur faire subir. L'écriture de Natacha Appanah se révèle à nouveau (j'ai énormément apprécié Tropique de la violence) tellement expressive et équilibrée pour nommer l'indicible, qu'il ne me semble pas avoir lu un livre mais de l'avoir écouté. Les nombreux livres récents sur le même sujet, plus celui-ci, que j'ai dévorés, renforcent en moi ce sentiment qu'il est vraiment urgent d'éveiller à la recherche d'un rapport d'égalité entre les femmes et les hommes, sans opposer systématiquement le féminisme au masculinisme que l'on devrait plutôt nommé virilisme. Lecture indispensable.
Ahmed
Avis des lecteurs
C'est un livre qui m'a interpellé. La structure de ce roman très original "un roman dans un roman" qui délivre une double intrigue m'a beaucoup plu. Le racisme, le quotidien des migrants contraints et leur intégration rendue difficile, la difficulté de donner le goût et l'envie de lire aux adolescents, la question soulevée de savoir ce qu'est une bonne lecture, un bon livre, sont quelques uns des sujets qui sont ici abordés sans fioritures, sans langue de bois. Et c'est bienvenu ! Un livre à offrir sans conteste.
C'est un livre qui m'a interpellé. La structure de ce roman très original "un roman dans un roman" qui délivre une double intrigue m'a beaucoup plu. Le racisme, le quotidien des migrants contraints et leur intégration rendue difficile, la difficulté de donner le goût et l'envie de lire aux adolescents, la question soulevée de savoir ce qu'est une bonne lecture, un bon livre, sont quelques uns des sujets qui sont ici abordés sans fioritures, sans langue de bois. Et c'est bienvenu ! Un livre à offrir sans conteste.
Ahmed
Avis des lecteurs
Une intrigue de qualité , avec des réminiscences de l'affaire Lindberg et de la famille Kennedy.
Une intrigue de qualité , avec des réminiscences de l'affaire Lindberg et de la famille Kennedy.
Guy
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Voix sublime et chaleureuse. La chanson n° 6, "Pride " est magnifique.
Voix sublime et chaleureuse. La chanson n° 6, "Pride " est magnifique.
Eric
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Si vous aimez les romans de John le Carre vous apprécierez cet ouvrage d'espionnage pour son humour décalé; le récit des voyages dans l'Europe de la guerre froide, une romance unilatérale, un mode de vie bien arrosé.
Si vous aimez les romans de John le Carre vous apprécierez cet ouvrage d'espionnage pour son humour décalé; le récit des voyages dans l'Europe de la guerre froide, une romance unilatérale, un mode de vie bien arrosé.
Guy
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Le 2 novembre 1999 Luther Amos DUNPHY abat Augustus Voorhees, médecin. Luther DUNPHY est un fanatique religieux farouchement opposé à l’avortement. Il se considère comme un soldat de Dieu. Augustus VOORHEES est un médecin gynécologue qui pratique des avortements. Luther DUNPHY veut sauver les innocents, les fœtus, à qui le gynécologue ôte la vie. Ils sont tous les 2 convaincus du bien-fondé de leurs convictions et de leur combat, l’un pour la vie, l’autre pour le droit des femmes à disposer de leur corps. Avec son talent habituel Joyce Carol OATES brosse le parcours parallèle de ces 2 personnages et de leurs familles. Sans parti pris, elle nous montre le cheminement mental des différents protagonistes et met en lumière les dégâts collatéraux que subissent les 2 familles. Les forces et les failles de chacun sont explorées et les travers sociétaux sont pointés du doigt. Les fœtus tués, les médecins avorteurs assassinés et les soldats de Dieu condamnés à la peine de mort sont tous des martyrs. Un sujet clivant très adroitement traité dans ce gros roman (850 pages) qui se lie sans ennui et dont on n’oublie pas de sitôt les personnages… Une œuvre forte et singulière.
Le 2 novembre 1999 Luther Amos DUNPHY abat Augustus Voorhees, médecin. Luther DUNPHY est un fanatique religieux farouchement opposé à l’avortement. Il se considère comme un soldat de Dieu. Augustus VOORHEES est un médecin gynécologue qui pratique des avortements. Luther DUNPHY veut sauver les innocents, les fœtus, à qui le gynécologue ôte la vie. Ils sont tous les 2 convaincus du bien-fondé de leurs convictions et de leur combat, l’un pour la vie, l’autre pour le droit des femmes à disposer de leur corps. Avec son talent habituel Joyce Carol OATES brosse le parcours parallèle de ces 2 personnages et de leurs familles. Sans parti pris, elle nous montre le cheminement mental des différents protagonistes et met en lumière les dégâts collatéraux que subissent les 2 familles. Les forces et les failles de chacun sont explorées et les travers sociétaux sont pointés du doigt. Les fœtus tués, les médecins avorteurs assassinés et les soldats de Dieu condamnés à la peine de mort sont tous des martyrs. Un sujet clivant très adroitement traité dans ce gros roman (850 pages) qui se lie sans ennui et dont on n’oublie pas de sitôt les personnages… Une œuvre forte et singulière.
Nathalie
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Ah, refermer un livre de Marie Charrel après en avoir lu la dernière page, c'est un crève-coeur pour moi. J'aurais tant aimé continuer cette expérience de lecture. C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure (le premier étant "Nous sommes faits d'orage") et j'ai retrouvé cette écriture singulière qui m'étreint comme une amie longtemps perdue de vue; une écriture qui me donne envie de m'installer le plus confortablement possible et de ne plus m'éloigner de cette histoire merveilleusement racontée, sous aucun prétexte. J'ai retrouvé le chapitrage particulier qui semble être l'empreinte particulière de Marie Charrel. L'agencement des chapitres de ce roman peut déconcerter car souvent le cheminement suivi par ces fragments de narration semblent sans lien apparent avec les chapitres précédents comme si un coup de vent avait tout mélangé avant l'impression (euh, j'exagère). Mais justement c'est ce qui moi m'a permis une fois de plus de m'abandonner au rythme choisi par l'auteure et qui me donne cette superbe impression d'être plus qu'un simple lecteur. Succomberez-vous ?
Ah, refermer un livre de Marie Charrel après en avoir lu la dernière page, c'est un crève-coeur pour moi. J'aurais tant aimé continuer cette expérience de lecture. C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure (le premier étant "Nous sommes faits d'orage") et j'ai retrouvé cette écriture singulière qui m'étreint comme une amie longtemps perdue de vue; une écriture qui me donne envie de m'installer le plus confortablement possible et de ne plus m'éloigner de cette histoire merveilleusement racontée, sous aucun prétexte. J'ai retrouvé le chapitrage particulier qui semble être l'empreinte particulière de Marie Charrel. L'agencement des chapitres de ce roman peut déconcerter car souvent le cheminement suivi par ces fragments de narration semblent sans lien apparent avec les chapitres précédents comme si un coup de vent avait tout mélangé avant l'impression (euh, j'exagère). Mais justement c'est ce qui moi m'a permis une fois de plus de m'abandonner au rythme choisi par l'auteure et qui me donne cette superbe impression d'être plus qu'un simple lecteur. Succomberez-vous ?
Ahmed
Avis des lecteurs
Trois ou quatre personnages bien attachants, même si leur moralité peut n'être qu'apparente. Une fin à construire.
Trois ou quatre personnages bien attachants, même si leur moralité peut n'être qu'apparente. Une fin à construire.
Guy
Avis des lecteurs
Ah quelle etait belle l'Angleterre des années 60 : ses champs ses falaises ses villages et un ou deux meurtres policés...
Ah quelle etait belle l'Angleterre des années 60 : ses champs ses falaises ses villages et un ou deux meurtres policés...
Guy
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"Si je me suis mise à la choure, c'est parce-que cette foutue vie de merde m'a bien baisée, chéri" (début de la cinquième nouvelle). Le ton est donné et illustre quelque peu le style de l'écriture de l'auteure. C'est trash, sans filtre, avec de l'humour qui cingle. C'est génial ! De la littérature sans fioritures, qui accroche, qui m'a réjouit. Un vrai uppercut* en pleine face pour dire la violence faite aux femmes au Mexique. Purée que les femmes comme Dahlia de la Cerda sont courageuses et audacieuses. Et quel talent pour dire l'ignominie des hommes violents qui veulent dominer la femme jusqu'à l'anéantir. J'ai énormément apprécié la construction des nouvelles qui pour certaines sont reliées, sans que je l'ai vu venir, au détour d'une phrase. Et tout de suite cela donne une autre dimension à l'œuvre. Incontournable lecture. uppercut* : j'avais, il a quelques années utilisé le même substantif pour qualifier un livre que j'ai adoré, d'une autre auteure mexicaine : Gabacho de Aura Xilonen (excellent !)
"Si je me suis mise à la choure, c'est parce-que cette foutue vie de merde m'a bien baisée, chéri" (début de la cinquième nouvelle). Le ton est donné et illustre quelque peu le style de l'écriture de l'auteure. C'est trash, sans filtre, avec de l'humour qui cingle. C'est génial ! De la littérature sans fioritures, qui accroche, qui m'a réjouit. Un vrai uppercut* en pleine face pour dire la violence faite aux femmes au Mexique. Purée que les femmes comme Dahlia de la Cerda sont courageuses et audacieuses. Et quel talent pour dire l'ignominie des hommes violents qui veulent dominer la femme jusqu'à l'anéantir. J'ai énormément apprécié la construction des nouvelles qui pour certaines sont reliées, sans que je l'ai vu venir, au détour d'une phrase. Et tout de suite cela donne une autre dimension à l'œuvre. Incontournable lecture. uppercut* : j'avais, il a quelques années utilisé le même substantif pour qualifier un livre que j'ai adoré, d'une autre auteure mexicaine : Gabacho de Aura Xilonen (excellent !)
Ahmed
Avis des lecteurs
C'est à partir d'un terrible et tragique fait divers, que Boualem Sansal, emmène le lecteur dans les pensées, les réflexions et dans le regard d'un jeune algérien d'une banlieue parisienne qui découvre l'horrible réalité de la Shoah, ses résonnances et accointances avec la "sale guerre" d'Algérie des années 1990 qui cette dernière vient bouleverser le quotidien d'alors, déjà pénible des cités. La plume de l'auteur est magnifique. Son écriture a agi sur moi comme une étreinte, tantôt caressante, tantôt pressante, qui m'a accompagné jusqu'à la dernière phrase et qui alors que je rédige cette critique commence à se détacher de moi pour cheminer vers le prochain lecteur, la prochaine lectrice. A découvrir absolument.
C'est à partir d'un terrible et tragique fait divers, que Boualem Sansal, emmène le lecteur dans les pensées, les réflexions et dans le regard d'un jeune algérien d'une banlieue parisienne qui découvre l'horrible réalité de la Shoah, ses résonnances et accointances avec la "sale guerre" d'Algérie des années 1990 qui cette dernière vient bouleverser le quotidien d'alors, déjà pénible des cités. La plume de l'auteur est magnifique. Son écriture a agi sur moi comme une étreinte, tantôt caressante, tantôt pressante, qui m'a accompagné jusqu'à la dernière phrase et qui alors que je rédige cette critique commence à se détacher de moi pour cheminer vers le prochain lecteur, la prochaine lectrice. A découvrir absolument.
Ahmed
Avis des lecteurs
Remonter dans le temps pour résoudre un crime et sauver son enfant pourrait avoir un air de déjà vu ou s'apparenter à quelque sujet similaire. Sauf qu'ici il n'en est rien. Gillian McAllister a créé un thriller extrêmement original. La protagoniste principale ne maîtrise pas du tout les sauts dans le temps qu'elle opère. Ceux-ci peuvent se situer deux jours auparavant ou plus de 30 jours en amont. Et absolument rien ne lui assure qu'elle reviendra à son point de départ, et c'est l'une des particularités de l'intrigue, puisque inexorablement elle s'éloigne du présent sans jamais y revenir. This is the question : cela se terminera-t-il pour elle comme pour Benjamin Button, dans le film de David Fincher ? Et par ses actions et incursions dans le passé, modifiera-t-elle son (hypothétique retour dans le) présent ? Il vous faudra pour cela lire le bouquin. J'ai été emballé par l'histoire, mais beaucoup moins par le style de l'écriture. Malgré le suspens de chaque fin de chapitre, malgré les procédés de l'écriture, il m'a manqué ce subtil effet (que je vis régulièrement en lisant) qui se déploie comme une effluence qui vient envelopper mes émotions pour faire vibrer mon âme de lecteur. That's all Folks !
Remonter dans le temps pour résoudre un crime et sauver son enfant pourrait avoir un air de déjà vu ou s'apparenter à quelque sujet similaire. Sauf qu'ici il n'en est rien. Gillian McAllister a créé un thriller extrêmement original. La protagoniste principale ne maîtrise pas du tout les sauts dans le temps qu'elle opère. Ceux-ci peuvent se situer deux jours auparavant ou plus de 30 jours en amont. Et absolument rien ne lui assure qu'elle reviendra à son point de départ, et c'est l'une des particularités de l'intrigue, puisque inexorablement elle s'éloigne du présent sans jamais y revenir. This is the question : cela se terminera-t-il pour elle comme pour Benjamin Button, dans le film de David Fincher ? Et par ses actions et incursions dans le passé, modifiera-t-elle son (hypothétique retour dans le) présent ? Il vous faudra pour cela lire le bouquin. J'ai été emballé par l'histoire, mais beaucoup moins par le style de l'écriture. Malgré le suspens de chaque fin de chapitre, malgré les procédés de l'écriture, il m'a manqué ce subtil effet (que je vis régulièrement en lisant) qui se déploie comme une effluence qui vient envelopper mes émotions pour faire vibrer mon âme de lecteur. That's all Folks !
Ahmed
Avis des lecteurs
Complémentaire du document déjà emprunté
Complémentaire du document déjà emprunté
Vincent
Avis des lecteurs
Dur, poignant, encore un roman bouleversant de Karine Giebel qui ne peut pas vous laisser indifférent.
Dur, poignant, encore un roman bouleversant de Karine Giebel qui ne peut pas vous laisser indifférent.
Sidney
