Produites à Épinal (Vosges), ces gravures sur bois peu couteuses ont connu le succès dès leur production à grande échelle par la maison d’édition Pellerin à la fin du 18e siècle. Les marchands ambulants qui sillonnaient la France pour les vendre, sont entrés avec ces gravures dans les foyers français, même ceux les plus éloignés des centres urbains. Leur présence était parfois les seules images que les familles modestes pouvaient se permettre d’avoir. Ce petit ouvrage coédité par Gallimard et le Musée de l’Image, riche en illustrations, retrace cette histoire et explique le succès populaire de ces images multifonctions faites pour décorer, s’informer et se divertir.
Cette revue illustrée, petite sœur espiègle de la sérieuse Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, se propose dans chacun de ses numéros d’aborder le 19e siècle en partant d’une thématique aux accents actuels (« Réseaux », « Et la BD fut », « La Machine à gloire »). Ce nouveau numéro qui s’intitule « L’art de la récup’ », propose, avec ce sujet aujourd’hui d’actualité, de montrer comment celui-ci était aussi une préoccupation du 19e siècle dans des domaines aussi divers que l’alimentation, l’habillement, l’illustration ou même les pièces de théâtre. Un regard actuel et renouvelé sur ce siècle aux multiples révolutions.
Nous suivons le parcours d’Anthony (interprété par Anthony Hopkins), un vieil homme malade qui ne peut plus vivre seul chez lui, et de sa fille, Anne (Olivia Colman) qui, partant vivre à l’étranger, doit prendre la difficile décision de le placer en maison de retraite. La relation père-fille est très forte, ce qui est d’autant plus perturbant pour Anne.
La chronologie est mise à mal dans ce film, tout comme les personnages (par exemple Anne est jouée par 2 actrices différentes) ce qui nous perd un peu parfois… mais au final, nous nous rendons compte que nous sommes dans la même situation que cet homme perdant la mémoire et ses repères. Un film très touchant sans être larmoyant avec des acteurs toujours justes. G. LG.
Cet album est une merveille ! Véritable malle au trésor sonore, remplie de chants, de jeux de mots, de danses, de virelangues… On se régale de ces sonorités entrechoquées. Poétique, tout doux, des sons délicieux pour les petites (et les grandes) oreilles. K. B.